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Actualités

Covid-19 : les dons de sang doivent continuerModifierSupprimer

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mer. 1 avril 2020

En pleine crise du coronavirus, n’oublions pas les autres maladies. Notamment celles pour lesquelles des dons de sang quotidiens sont impératifs. Des dons qui risquent d’être mis à mal par les restrictions de déplacement.

« La collecte de sang doit absolument se poursuivre, c’est vital. Votre mobilisation est essentielle ». Ce cri d’alerte a été lancé le 18 mars dernier par le Pr Jérôme Salomon, Directeur général de la Santé.

Secours d’urgence, interventions chirurgicales, maladies du sang, cancers… En France, les besoins pour soigner les malades nécessitent en effet 10 000 dons de sang par jour.

Mais le confinement actuel risque de perturber la collecte.  Les réserves actuelles en globules rouges sont de moins de 15 jours et celles de plaquettes de moins de 3 jours.

Il est donc urgent de continuer à donner. Très concrètement, sachez que les lieux de collecte restent ouverts malgré le confinement. Vous êtes autorisés à vous y rendre. Sur l’attestation officielle, vous devrez justifier votre déplacement au motif de « l’assistance aux personnes vulnérables. »

Don du sang: un appel largement entenduModifierSupprimer

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jeu. 26 mars 2020

L’Établissement français du sang voit, depuis jeudi, une grande affluence de donneurs de sang dans ses sites de collecte. Un soulagement, après une baisse inquiétante due au confinement et alors que les besoins en produits sanguins restent importants.

L’Établissement français du sang (EFS) avait lancé un appel pressant en Alsace, la semaine dernière, relayant l’appel national du directeur général de la Santé pour inciter les donneurs en bonne santé à continuer de venir donner leur sang. L’appel a été largement entendu : sur les réseaux sociaux, l’EFS a remercié les donneurs qui se sont manifestés en masse et a annoncé « une très forte affluence » sur ses sites de collecte. À tel point que ces derniers demandent désormais que les donneurs prennent rendez-vous, ou bien reportent leur venue dans les semaines à venir.

Des mesures qui protègent les donneurs

« L’affluence est similaire, voire plus forte, à celle que nous avons connue au moment des attentats de 2015, explique le Dr Chrystelle Claudel, responsable, à l’EFS, de la collecte dans le Grand Est. Mais cette fois, les donneurs ont très bien compris quand on leur a demandé de revenir un autre jour, parce que le temps d’attente devenait très long. »

Comme à Strasbourg, ce lundi matin, où, dès 8 h 30, plusieurs personnes – dont certaines portant un masque – attendaient au rez-de-chaussée du site, qui a changé sa procédure d’admission. Il faut désormais avoir pris un rendez-vous préalable pour pouvoir remplir le questionnaire habituel destiné à l’entretien médical. Puis, toutes les deux ou trois minutes, un donneur peut monter au premier étage, où se trouvent l’accueil, les salles de prélèvements, les locaux de collation et des entretiens médicaux. Tous les intervenants du site portent un masque. Des marquages au sol permettent de conserver une bonne distance entre les volontaires. Plus de grandes bouteilles d’eau ou de jus de fruit à disposition pour se servir un verre, mais des petites bouteilles individuelles de 50 cl. Des gants sont aussi à disposition.

Actuellement, la préférence de prélèvement de l‘EFS va au sang total. « Avec le report de toutes les interventions chirurgicales non urgentes dans les établissements hospitaliers, les besoins en plasma et plaquettes ont beaucoup diminué, explique Chrystelle Claudel. D’un autre côté, la ressource en sang total, qui constitue 80 % de notre activité, a fortement baissé, à cause de la fermeture des établissements scolaires et de plusieurs entreprises qui recevaient nos collectes mobiles, surtout en mars. » À cela s’ajoutent des annulations de collectes mobiles dans les communes, qui hésitent à mettre des salles à disposition de l‘EFS en ce moment.

Pour donner son sang en ce moment, il faut avoir sur soi l’attestation de déplacement dérogatoire datée et signée, avec la quatrième case cochée (assistance aux personnes vulnérables). Les sites de collecte conseillent aux donneurs d’apporter leurs propres stylos (comme pour les élections) et de respecter les mesures de distanciation. Il est préférable de téléphoner aux sites fixes de prélèvement pour prendre rendez-vous. À Strasbourg (rue Spielmann) au 03 88. 21. 25. 03 ; à Colmar (hôpital Pasteur) au 03 89 30 12 60 ; à Mulhouse (Hasenrain) au 03 89 31 70 80.

Source DNA

LES DONNEURS N'ONT PAS PEUR ! Reportage...ModifierSupprimer

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mer. 25 mars 2020

Quand les temps sont durs, les gens se serrent les coudes. Reportage en immersion.

L’appel de l’Etablissement français du sang (EFS) a été entendu. Après l’annonce de la période de confinement pour cause d’épidémie de Covid-19, une crainte légitime est apparue concernant une chute de la mobilisation des donneurs lors des prochaines collectes. Alors que, coronavirus ou pas, les besoins en sang restent les mêmes. Et que les déplacements pour ce geste solidaire sont autorisés, sous réserve de remplir l’attestation officielle ou une déclaration sur l’honneur indiquant son intention de donner son sang, au motif de l’assistance aux personnes vulnérables.

Pour rassurer ses donneurs, l’EFS promet sur son site internet que les mesures de précaution sont renforcées.

Des sourires masqués

Journaliste à la rédaction de Saverne, j’ai décidé de faire d’une pierre, deux coups : donner mon sang lors de la collecte d’Ernolsheim-lès-Saverne, vendredi dernier, et en profiter pour effectuer un reportage en immersion. De prime abord, rien ne change : les membres de l’amicale locale sont bien présents à l’entrée de la salle festive du village, polo rouge sur le dos, et sourire… masqué.

Ainsi protégés, ils comptabilisent comme d’habitude les entrées et enregistrent les nouveaux venus comme ce reporter des DNA qui débarque à l’improviste. « On ne s’attendait pas à voir grand monde », avouent les quatre sympathiques gaillards. Et pourtant…

Vingt minutes après l’ouverture, j’étais déjà la dixième personne à franchir les portes de la salle festive du village. Un peu plus d’une heure après mon arrivée, 41 donneurs étaient déjà référencés, l’équivalent d’une collecte normale. Au final, ils seront 54 à être venus donner leur sang, dont huit pour la première fois.

« Beaucoup de gens de l’extérieur »

Parmi eux, « beaucoup de gens de l’extérieur, notamment de Saverne », constate Jean-Claude Kleitz, président de l’amicale des donneurs de sang d’Ernolsheim-lès-Saverne. Ce dernier a deux explications à ce phénomène : « l’appel lancé par l’EFS » mais aussi « l’occasion d’une sortie ».

Pas de rush pour autant. De 17 h à 20 h, les donneurs arrivent les uns après les autres et se tiennent naturellement à distance les uns des autres. L’espace a bien été aménagé pour respecter autant que possible les gestes barrière.

Un seul bémol néanmoins : parmi les consignes recommandées par l’EFS, est écrit « éviter de se croiser ». Or, ce jour-là, les entrants et les sortant utilisent la même porte, et passent donc les uns à côté des autres en prenant tout de même individuellement l’initiative de s’écarter ou de laisser la priorité à l’autre.

Un gant pour ne pas contaminer le stylo

Pour ceux qui arrivent, la première étape, nouvelle, le passage obligé par les toilettes où ils sont invités à se laver les mains. Sur le lavabo : un distributeur de savon et des serviettes à usage unique.

Ceci fait, il faut enfiler des gants en latex. On m’en donne deux, tout comme le couple derrière moi. La secrétaire de l’EFS se rend rapidement compte de cette erreur et rappelle immédiatement à la personne chargée de les distribuer de n’en donner qu’un seul par personne, le but étant de limiter les risques de contamination du stylo qui nous sert à remplir le questionnaire habituel. Un document sur lequel on donne des informations personnelles sur son état de santé, ses antécédents médicaux, ses éventuels voyages à l’étranger, etc. Et qu’il faut remplir sur une table désinfectée régulièrement, autour de laquelle des chaises ont été installées en quinconce afin d’éviter les rapprochements.

Dans la file d’attente qui mène au bureau de la secrétaire de l’EFS, des marquages sont collés au sol pour faire respecter l’impératif mètre de distance entre chaque personne. Après le passage par le secrétariat, direction le coin confiné du médecin qui vérifie quelques informations inscrites dans le questionnaire, prend ma tension et se renseigne sur d'éventuels symptômes de maladies grippales.

Les fauteuils nettoyés après chaque passage

Il faut ensuite encore patienter un peu avant de s’installer pour la prise de sang. D’autant plus que les infirmiers nettoient systématiquement les fauteuils après chaque passage. Arrive mon tour. Je me couche, dénude mon bras droit, une infirmière me prend en charge.

Constatant que cela fait quelques années que je n’avais pas donné mon sang, elle doit contrôler mon taux de fer et me pique donc le bout du doigt. La gouttelette rouge qui en sort lui permet de déceler dans la minute que tout va bien et que le prélèvement peut avoir lieu. L’aiguille est enfoncée en douceur dans mon bras, en dix minutes, la poche est pleine. Le tout sans douleur.

Une collation peu appétissante

La grimace viendra finalement juste après, au moment de la collation. Fourni par l’EFS - « d’une part pour limiter les frais engagés par les amicales, de l’autre pour limiter le nombre de bénévoles », explique l’Etablissement français du sang -, le contenu de la barquette n’est pas des plus appétissants. La tranche de jambon sous vide, les quatre petits bouts de pain pour une portion de fromage, et les bretzels secs resteront là. Je n’avalerai finalement que la barre de céréales aux fruits, la compote de pomme et le chocolat en me disant qu’un vrai bon repas m’attend chez moi.

De toute façon, pour personne ce jour-là, la motivation était de partager une bonne bouffe. Mais plutôt de faire preuve de solidarité, de se sentir utile dans une période où l’on ne sait pas toujours quoi faire pour l’être.

« Il ne faut pas que les donneurs se précipitent tous en même temps »

Si l’arrivée du coronavirus ne change pas les besoins habituels en sang, la baisse de fréquentation des lieux de collecte qui a suivi l’annonce des mesures de confinement a fait craindre à une chute des stocks nécessaires. Finalement, l’appel à solidarité lancé jeudi 19 mars par le Pr Jérôme Salomon, directeur général de la santé, a été entendu. « Aujourd’hui nous avons des stocks qui sont de l’ordre de quinze jours », indique le Dr  Sophie Reuther, en charge de la communication de l’EFS Strasbourg. Mais cette dernière insiste sur un point primordial : « Les produits sanguins ont une durée de vie limitée dans le temps. Il ne faut pas que les donneurs se précipitent tous en même temps aux collectes car ça va durer, et nous avons des besoins réguliers. » L’EFS demande donc aux donneurs une autorégulation et une présence répartie sur les différentes dates de collectes proches de chez eux.

Pour information, pour se rendre à ces collectes, il faut cocher « déplacements pour l’assistance aux personnes vulnérables » sur son attestation de déplacement dérogatoire.

Donner son sang en période de CoronavirusModifierSupprimer

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ven. 20 mars 2020

Attestation de déplacement dérogatoire : les 11 choses à savoir

Depuis la mise en place du confinement en France, mardi 17 mars, tout citoyen sur la voie publique, même les enfants, doit être muni d’une attestation de déplacement dérogatoire. Une attestation individuelle à télécharger sur le site du gouvernement (cliquez ici pour l'attestation de déplacement professionnel). 

Vous avez été (très) nombreux à nous poser des questions sur l'utilisation de cette attestation. Voici une synthèse de nos réponses.

Une attestation unique : une par jour, par personne et par motif

Il n'est pas possible de réutiliser une attestation plusieurs fois. Chaque attestation est unique puisqu'elle doit être datée. Il faut donc en éditer une à chaque sortie, que l'on va faire ses courses ou que l'on pratique une activité physique.

Une attestation à imprimer, à faire-main ou à découper dans votre journal

Si vous ne possédez pas d'imprimante pour éditer l'attestation, celle-ci peut être écrite à la main sur le modèle d'une attestation d'honneur. Par ailleurs, L'Alsace et les DNA s'engagent à faire paraître tous les jours l'attestation dans le journal.

Une attestation obligatoirement sur papier

Contrairement à ce que le gouvernement avait annoncé dans un premier temps, il n'est pas possible de présenter lors des contrôles une attestation sous la forme électronique, sur smartphone. Le ministère de l’Intérieur, Christophe Castaner, a précisé mercredi 18 mars qu’elle devait être impérativement présentée sur papier.

Attention : le document doit être rempli au stylo indélébile et non pas au crayon à papier.

Sept cas d'utilisation

Si le confinement chez soi reste le principe, le gouvernement autorise sept "droits de sortie", à condition de pouvoir présenter lors d'un contrôle l'attestation de déplacement dérogatoire. Mercredi 18 mars, Christophe Castaner, a détaillé ces sept cas :

- les déplacements pour le travail, quand le télétravail est impossible ;

- les courses ou besoins de première nécessité ;

- les déplacements pour motif de santé ;

- les déplacements pour motif familial impérieux ou assistance de personne vulnérable ;

- aller chercher et déposer les enfants ;

- les déplacements brefs à proximité du domicile ;

- l’activité physique ou sortir son chien, mais chacun avec parcimonie, sans se retrouver en groupe.

Attention aux générateurs d'attestation en ligne

Les sites « générateurs d’attestation de déplacement » qui circulent sur les réseaux sociaux ne sont là que pour récupérer vos données personnelles. N'utilisez que les sites officiels, du gouvernement.

Une attestation de déplacement professionnel en plus de l'attestation individuelle

Si vous devez absolument vous rendre sur votre lieu de travail (car le télétravail n'est pas possible), votre employeur doit vous fournir un justificatif de déplacement professionnel en plus de votre propre attestation de déplacement individuelle.

Des activités sportives "à proximité du domicile" 

Certes, le gouvernement autorise d'utiliser une attestation pour pratiquer un peu de sport. Mais il s'agit de prendre simplement l'air, quelques minutes : pas question de réaliser une randonnée de 5 km ou d'organiser un match de foot. 

Pour ce qui est des sorties à vélo, qui par essence conduisent à s'éloigner de son domicile, la ministre des Sports Roxana Maracineanu a indiqué que les balades à vélo sont possibles, mais uniquement autour de son domicile, seul, et attestation en poche.

Dans votre propriété privée, pas besoin d'attestation

Bien entendu, vous pouvez sortir sur votre balcon ou dans votre jardin sans attestation : cela reste votre propriété privée. Par contre, vous ne pouvez pas inviter des amis ni organiser un regroupement.

Pas d'utilisation possible de l'attestation pour un enterrement

Edouard Philippe a indiqué qu'il n’est pas possible de se rendre à des obsèques : "Nous devons limiter au maximum nos déplacements. Même dans ces circonstances, nous ne devons pas déroger à la règle fixée."

Un déplacement non justifié coûte 135 €

Christophe Castaner l’avait annoncé dès lundi soir : l’amende de 38 €, adressée en cas de présence non justifiée dans les rues de l’Hexagone, a été augmentée pour atteindre les 135 €. Une contravention pourra grimper jusqu’à 375 € en cas de majoration.

Autorisation des déplacements pour faire un don du sang

Les personnes qui souhaitent donner leur sang sur les sites de collecte doivent remplir l’attestation en indiquant aller donner leur sang, au motif de l’assistance aux personnes vulnérables. 

Nos réponses à vos questions

Attestation, confinement, coronavirus, situation en Alsace : 70 questions-réponses sur la pandémie

- Une question qui reste sans réponse ? Envoyez-nous un mail à dnaentraide@dna.fr, nous chercherons pour vous la réponse (publiée dans un prochain direct "Crise du coronavirus en Alsace : posez vos questions, on cherche les réponses")


L'appel au don de l'EFS...ModifierSupprimer

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ven. 20 mars 2020

L’établissement français du sang s’inquiète de la baisse des dons, constatée depuis la semaine dernière dans le Haut-Rhin. Un phénomène qui pourrait encore s’accentuer avec l’entrée en vigueur du confinement instauré contre le coronavirus. Les collectes sont pourtant maintenues et les citoyens autorisés à s’y rendre, munis de leur dérogation.

« Là où on attendait 100 donneurs, on en a eu 60. » Le constat du Dr Christophe Forny, médecin responsable de l’organisation du prélèvement pour le Haut-Rhin, est sans appel. Depuis la semaine passée, la fréquentation des collectes de sang organisées dans tout le département est en chute. L’EFS a également dû composer avec la fermeture des universités et des lycées, qui en accueillaient une partie. « Mais comme nous étions le seul département impacté sur le Grand Est, on a pu compenser avec nos voisins », explique-t-il. Avec le confinement entré en vigueur dans toute la France mardi, la situation pourrait rapidement se tendre.

« Ce qui nous inquiète le plus, ce sont les plaquettes, en raison de la durée de péremption, poursuit le docteur. Les globules rouges ont une durée de vie de 42 jours, autrement dit, ce qu’on a prélevé la semaine dernière et les semaines d’avant, couvre les besoins actuels. Les plaquettes, elles, ont une durée de vie de sept jours seulement. » Et si la fréquentation des collectes spécifiques est restée stable, seul un quart des plaquettes en provient. La majorité se prépare à partir des poches de sang issues des dons.

« S’il y a bien un moment où il faut donner, c’est maintenant ! »

« Il faut tout faire pour le maintien des collectes », insiste le médecin, qui souligne la « réactivité » de la préfecture et de l’association régionale de santé. Dès le lundi 9 mars, un mail a été envoyé à toutes les mairies pour leur expliquer que les collectes de sang n’étaient pas concernées par les interdictions de rassemblement. À l’exception d’une commune, toutes les autres en ont organisé comme prévu : « S’il y a bien un moment où il faut donner, c’est maintenant. En plus des services de réanimations, d’autres services continuent à tourner et à transfuser, même si certaines interventions ont été décalées : tout ce qui est onco-hématologie, chirurgie hémorragique, greffe d’organe, les accouchements, les accidents de la route… » détaille-t-il.

Depuis les mesures de confinement, ce sont maintenant les donneurs qu’il s’agit d’informer et de rassurer : « Ils sont autorisés à se déplacer munis de l’attestation dérogatoire, sur laquelle ils auront à cocher la case déplacement pour aide à des personnes vulnérables. Ce libellé les autorise à se rendre aussi bien sur les collectes mobiles que sur les sites fixes à Colmar, Strasbourg ou ailleurs, pour venir donner du plasma, des plaquettes. Nous pouvons aussi remettre à la demande des donneurs une attestation de présence sur la collecte », explique le Dr Forny.

Mesures de précaution renforcées

Autre frein : la crainte d’être à son tour contaminé. « Certains ont peur de venir comme ils ont peur d’aller faire leurs courses », remarque le docteur. Pourtant, le public présent est moins à risque, puisque « les personnes infectées savent qu’elles n’ont pas le droit de venir », met-il en avant. Par ailleurs, comme partout, les mesures de précaution sont renforcées, bénévoles et soignants sont munis de masque, les gestes barrières rappelés et l’espace aménagé de manière à ce que les gens ne puissent pas se croiser. L’EFS commence aussi à fournir les collations, d’une part pour limiter les frais engagés par les amicales, de l’autre pour limiter le nombre de bénévoles, dont beaucoup sont âgés de plus de 70 ans.

SE RENSEIGNER Le site des collectes est à retrouver sur le site de l’EFS.

Pas de collecte pour Eguisheim

À Eguisheim, la prochaine collecte de sang aurait dû se tenir ce 20 mars dans la salle des Marronniers. Le maire Claude Centlivre n’a pas souhaité qu’elle soit maintenue pour des raisons de sécurité.

« Nous avons des cas de covid-19 au village, entre 15 et 20. Je sais qu’il y a un besoin de sang, mais il est difficile d’envisager de se retrouver comme si de rien n’était, alors qu’on est passé au stade 3. Je ne veux pas compromettre le confinement », poursuit-il. « Les maires sont maîtres à bord, constate le docteur Forny, même si on tente de faire valoir les arguments et les décisions de nos autorités » - qui autorisent la tenue des collectes. Pour lui, l’argument sanitaire « ne repose sur rien » et c’est davantage « la peur » qui a conduit à l’annulation.

Ce ne sera pas la seule ce vendredi dans le département : deux des trois collectes prévues le sont également. En conséquence, les donneurs qui auraient voulu offrir un peu de leur sang sont invités à se rendre sur les sites fixes, comme celui de Colmar par exemple.

Source DNA

ANNULATION DE NOS MANIFESTATIONSModifierSupprimer

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ven. 13 mars 2020

Malheureusement nos prochaines manifestations ne pourront avoir lieu comme prévu en raison du CORONAVIRUS.

Le Congrès du secteur Centre à Kilstett fera l'objet d'une communication par mail et sera, en fonction des souhaits des amicales organisé ultérieurement,

Le Parcours de la vie et le Congrès de Marckolsheim sont repoussés à l'automne.

 

 

Coronavirus, l'Efs communique...ModifierSupprimer

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jeu. 5 mars 2020

INSCRIPTION AU CONGRES UD 2020ModifierSupprimer

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mar. 11 février 2020

Retrouvez le dossier d'inscription dans la rubrique "DOCUMENTS" de notre site Internet.

CONVENTION DE PARTENARIAT EFS-ALSACE : C'est signé !ModifierSupprimer

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lun. 27 janvier 2020

C'est le lundi 27 janvier 2020 que l'EFS a reçu le Président du C.R. Alsace, Jean-Claude HILBERT, celui de l'UD 67, Maurice SCHWARTZ et son homologue de l'UD 68, Liliane SCHUHMACHER pour la signature de la convention de partenariat au niveau local du C.R. Alsace.

Le texte définitif précédemment examiné et adopté par le Conseil d'Administration de notre département a donc été revêtu officiellement de la signature et des paraphes du Directeur de l'EFS, le Dr Christian GACHET et du Président du CR Alsace.

Il s'agira maintenant de mettre en forme et en application cette convention, travail auquel s'attache déjà le bureau départemental.

Le résultat de l'étude sera communiqué aux amicales au fur et à mesure de l'avancement de ce dossier.

 

Vous retrouverez le texte intégral de la convention sur ce site internet, rubrique DOCUMENTS.

CONVENTION DE PARTENARIAT EFS-FFDSB : C'est signé...ModifierSupprimer

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dim. 22 septembre 2019

Après un été chaud, beaucoup d'échanges, de réunions, trop d'échanges, certaines modifications, le texte vient d'être signé lors du Conseil d'administration à la Fédération.

A présent les carottes sont cuites et nous ne pouvons qu'attendre notre Grand Conseil pour poser les dernières questions au Dr GACHET, et essayer de nous convaincre quant à l'avenir de nos relations.

Le texte accepté après un certain nombre d'amendements est évidemment issu de la plume d'un ou de plusieurs juristes, et s'il nous parle de nos responsabilités, nous l'acception bien volontiers : nous sommes tous responsables de quelque chose à un certain moment, y compris dans notre vie privée ou professionnelle.

Mais… ce qui peut nous paraître choquant, qui est choquant, c'est le passage où l'on parle de SANCTIONS !!!

Nous sommes bénévoles, et à ce titre nous n'avons pas à être sanctionnés.

J'ajouterai qu'en tant que bénévoles nous devrions être remerciés pour notre travail et non sanctionnés, mais cela on l'oublie !

A discuter..!!!

Le texte intégral de la convention est publié dans notre rubrique "DOCUMENTS"

 

Voici le PROJET pour le trajet du Parcours de la Vie 2020ModifierSupprimer

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lun. 16 septembre 2019

La commission Manifestations travaille déjà sur le dossier PARCOURS DE LA VIE 2020 (25 avril 2020) et nous propose un premier jet...

Reste maintenant à recueillir l'accord des amicales participantes et à lancer sans tarder l'organisation proprement dit.

 

CONGRES FEDERAL 2020 : direction ALBIModifierSupprimer

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lun. 24 juin 2019

Ascension 2020 : direction Albi où se tiendra le Congrès de la FFDSB.

Tous les donneurs de sang, fédérés y seront les bienvenus !

Si votre amicale souhaite y participer, rapprochez-vous de vos responsables d'UD qui s'occuperont de l'organisation dès le mois de septembre (réservation hôtelière oblige)

sinon, …. il faudra attendre 2022 et prendre la direction de …. Bourg en Bresse ! 

POURQUOI DONNER SON SANG ?ModifierSupprimer

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ven. 26 avril 2019

 

Pourquoi donner ? 

Nos donneurs le savent bien-sûr !

Mais les futurs donneurs ?

Expliquons-leurs au moyen de ce petit film diffusé par notre Fédération.

 

REFLECHISSONS ENTRE-NOUS...ModifierSupprimer

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mer. 10 avril 2019

Ces derniers temps, que ce soit au travers des discussions bien diverses avec nos connaissances, entre responsables d'associations ou en "post-congrès" le sujet évoqué est souvent celui des économies annoncées par l'EFS lesquelles ruissèleront au travers de nos amicales.

L'un des sujets couramment évoqués ces derniers temps est celui des frais de collation qui de 4,20 € devrait bientôt passer à 3,00 €, et ce à l'issue des réunions nationales entre commission fédérale et EFS.

Selon les retours que nous recevons, un certain nombre d'associations se décideraient le moment venu à reprendre l'ancienne habitude des fameux plateaux insipides proposés par l'EFS au risque de voir fuir les donneurs….

Et face à cette situation nous retrouvons sur les réseaux sociaux les publications nous vantant les collations servies par les Grands Chefs et les Grands Restaurants… (à quel prix ??), nous présentant des oeuvres de Meisenthal (à quel prix ??) et les exemples ne manquent pas.

Pendant près ou plus de 40 ans nous avons, chez nous en Alsace, connu d'excellents résultats, principalement au sein de nos associations rurales lesquelles, s'il faut le rappeler, représentent pratiquement 76 % des dons… qui avec le système des minibus peuplent les dons de plasma.. C'était malgré tout ce que l'on veut nous faire croire aujourd'hui, les belles années de la transfusion.

Aujourd'hui tous ces exemples qui nous ont convaincu pendant des décennies, qui ont fonctionné, faut-il absolument les casser pour faire des essais autres.

Supprimer des flyers, le ramassage par minibus, changer les horaires, limiter la convivialité en présentant des collations au goût douteux, orienter le donneur vers les Maisons du don ou les sites fixes… tout cela amènera une démobilisation importante des associations organisant les collectes, mais aussi des donneurs.

Et… on reviendra en arrière, on collera des rustines en espérant revoir les objectifs atteints au cours des dernières années..

REFLECHISSONS AVANT DE CASSER CE QUI A FONCTIONNE...

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